Mardi 15 décembre 2009
2
15
/12
/Déc
/2009
21:38
Aujourd'hui, nos élèves étaient en immersion au collège, ils assistaient à des cours "normaux" et étaient pris en charge par nos collègues.
Nous avons profité de cette journée de liberté pour retourner à Copenhague. La semaine dernière, nous avions été un peu frustrées de n'avoir parcouru la ville qu'à toute vitesse afin de permettre
aux enfants de passer beaucoup de temps à Tivoli dont ils ont adoré les multiples attractions.
Avec un train direct, il ne faut qu'une heure quinze pour rallier la ville. Il nous a d'ailleurs semblé que beaucoup de voyageurs faisaient ce trajet tous les jours pour des motifs professionnels;
ils avaient des cartes d'abonnement.
La capitale est une ville de taille moyenne avec moins de 500 000 habitants, à peine plus que l'agglomération de Montpellier.
Le musée national est de taille assez modeste mais avec quelques superbes oeuvres. La muséographie est trés differente. Les tableaux ne sont pas exposés uniquement par aire géographique ou dans un
ordre chronologique mais aussi thématiquement. Ainsi, une installation contemporaine "Please, be quiet" reproduisant une salle d'hopital avec des lits et des patients-mannequins jouxtent les
oeuvres de Cranach l'Ancien: c'est parfois quelque peu déroutant.


Pour déjeuner, nous sommes retournées dans le vieux port appelé le port neuf. Il s'est mis à neiger à gros flocons et c'était magique.

Sinon, la ville semble vivre au rythme du COP 15. Même si la conférence est excentrée, nous n'avons cessé de croiser des participants qui continuaient les négociations autour d'un café.

Sans arrêt des hélicoptères de la police survolaient la ville; c'était assez oppressant.
Sur la place de l'hôtel de ville a lieu le off de la conférence "Hopenhagen live", des ONG y exposent leurs propositions. A côté des "101 solutions pour sauver la planète", il y avait des
démonstrations de véhicules électriques, un sapin de Noël vert puisqu'il faut pédaler pour en allumer les guirlandes... Assez séduites par cette idée, nous songeons à l'adopter au collège: les
élèves pédaleraient pour produire l'énergie nécessaire à l'eclairage et au chauffage des salles: une idée à creuser.
En fin d'aprés midi, ereintées et transies de froid, nous avons repris le train pour rejoindre Odense où les élèves nous rejoindront demain matin pour la visite de la ville.
P. Gelabert